L’Amérique, les robots et le complexe de Frankenstein

Un article paru dans USA TODAY :
http://www.usatoday.com/tech/news/robotics/2007-05-31-robot-slow-acceptance_N.htm?csp=34
Les américains ne seraient pas encore près à accepter les robots ; la faute à une barrière mentale, en partie conditionnée par les films de science-fiction. Dans l’imaginaire collectif populaire américain, le robot tue, alors qu’en Asie, il est davantage perçu comme une figure familière et protectrice.
Dans ce cas, sans pour autant verser dans la conspirationnite aigue, ne pourrait-on pas voir dans l'évolution du statut du Terminator, de l'ennemi à l'ami, (dans la trilogie du même nom) comme dans l’arrivée sur les écrans de Transformers (sortie le 4 Juillet) où la menace robotique incarnée par les Decepticons est contrebalancée et – on peut le supposer, dans la grande tradition du Happy End – éliminée par le soutien des Autobots, un virage qui n’a rien d’innocent ?
Il faudra certes attendre encore quelques années avant de voir éventuellement se dessiner une trajectoire signifiante. Mais si ce changement de tendance dans les œuvres de science-fiction venait à se confirmer, posons l'hypothèse suivante : pourrait-il s'agir d'une sorte de stratégie marketing qui consiste à favoriser l’émergence d’un marché encore en gestation dans les laboratoires mais qui dors et déjà s’annonce prometteur?
Présenté de cette manière, un tel propos peut paraître légèrement tiré par les cheveux. Il conviendrait évidemment d' y ajouter un certain nombre d'informations relatifs à l'histoire du cinéma, à la psychologie sociale, aux méthodes de propagande et de désinformation, aux stratégies contemporaines de communication des grandes entreprises etc... et de croiser l'exemple cinématographique avec d'autres formes de médiation, chose que je compte faire au fur et à mesure de l'avancée de ce blog, conçu comme une sorte de "work in progress".











